jeudi 15 février 2007

Analyses de sites

Pour ce blogue (défi 4), nous devrons faire une recherche sur le thème de l’utilisabilité qui fera partie de la théorie de nos prochains cours.

Nous analyserons un site que nous jugeons utilisable et un autre que nous jugeons plutôt difficile à utiliser. Un énoncé sera écrit pour donner des raisons qui nous motivent à les juger ainsi.

Ensuite nous ferons les sondages suivants pour ces deux sites :

http://www.ebay.com














http://www.ubid.com













Téléchargez le questionnaire du sondage

Notre analyse comparative se fera sur deux sites ayant comme mission principale la vente aux enchères de différents articles. Ces sites sont ebay.com et ubid.com. Nous avons été surpris de constater que notre hypothèse de départ, à savoir que le site ebay serait mieux apprécié par les usagers s'avérait fausse. Il faut dire que cette hypothèse fut fondée essentiellement sur le fait que le site est plus connu et plus populaire mais nous verrons par le résultat du sondage que l'appréciation positive des usagers envers de telles sites pencha vers ubid.com.

La méthodologie du sondage fut comme suit: on devait interroger une quinzaine de personnes à l'aide d'un questionnaire préalablement composé par notre équipe de sondage. Notre questionnaire comportait quatre volets à savoir :
Son contenu, sa navigation, sa présentation visuelle et son accessibilité.
De plus cette méthodologie du sondage s'effectua comme suit :

1- Un sondage par entrevue (personne à personne, par téléphone, au travers d’un forum, etc..) de 5 candidats différents.
2- Un sondage de 5 autres candidats différents via un formulaire que vous développerez et qui pourra être téléchargé de votre blogue en format Word, Excel ou autre (tant et aussi longtemps que le format est éditable et peut vous être réexpédié dûment remplit à votre adresse courriel).
3- Un sondage via l’observation de 5 autres candidats (ne connaissant pas les sites que vous évaluez) que vous installerez confortablement devant un ordinateur afin de noter toutes leurs réactions verbales et non verbales lors de leur expérience de navigation. Et que suite à cette observation vous leur poserez de multiples questions relatives à toutes vos notes d’observations.


Ce qui ressort de ce sondage c'est que oui à première vue, lors de sondage personne à personne, nous avons constaté une plus grande appréciation pour le site ubid.com mais si nous décortiquons tous les données statistiques, ebay.com, dans son ensemble, est plus apprécié en général par les usagers.

Téléchargez les résultats du sondage (Vue de l'ensemble)


Téléchargez l'échantillonnage du sondage et ses résultats


Résultat selon le sexe, l'âge et la nationalité des personnes sondées.

Voici également quelques remarques recueillies lors de la cueillette des données (pour le sondage effectué de personne à personne.

- Les gens semblaient mieux appréciaient le menu principal de ubid car ils avaient l'impression d'avoir plus de choix. En vérité ubid aurait du avoir un menu secondaire pour respecter les standards dans la conception de sites Web.

- Le concept de eBay peut facilement nous rendre accroc ce qui fait sûrement sa force. Il pourrait quand même être amélioré en utilisant un code XHTML plus "propre" et un layout en CSS au lieu d'être fait avec des tables ce qui le rendrait plus accessible pour certains utilisateur et pour les engins de recherches

- En tant que compétiteur à eBay, ce site devrait en faire beaucoup plus. La publicité envahi le site ce qui fait sûrement fuir beaucoup de clients. Ensuite il ne tient compte aucunement des "web standards" avec son design en table ce qui lui donne donc les même désavantages d'eBay.

En conclusion, voici donc les résultats statistiques de notre étude comparative de ebay et de ubid.

Pour ce qui est de l'appréciation du contenu ebay est supérieur à ubid (en fait deux fois plus) pour un pourcentage de 41% (ebay) et 20% (ubid).
L'aspect navigation des sites, l'appréciation des personnes sondées montre également une plus grande satisfaction pour site ebay à 64% de personnes satisfaites comparativement à 36% pour ubid.

Par contre, les gens en général ont plus apprécié le site de ubid que celui de ebay principalement à cause du menu principal de ubid.

Finalement, l'aspect accessibilité a été apprécié de façon égale tant pour le site ebay que ubid. La satisfaction en terme d'accessibilité pour ubid est de 60% et pour ebay est de 57%.

Dernier point à soulever, on remarque en général que l'appréciation des différents aspects soulevés plus haut n'est pas du tout la même si nous sondons un homme et une femme. Chez les hommes. l'aspect contenu est très important tandis que chez les femmes c'est l'aspect visuel qui leur est chère...

Sur ce, je vous remercie d'avoir pris connaissance de ce sondage et je vous dis à la prochaine...

vendredi 9 février 2007

6 sites de référence

Pour une première approche du langage html ce site comble bien les attentes. De plus, on y aborde aussi le CSS, javascript, php, etc... Très bien expliqué et bien structuré.
http://www.commentcamarche.net/html/htmlintro.php3

Tous les ateliers sont accessibles en mode pdf, ce qui nous permet de transférer ces fichiers et de pouvoir les consulter sans avoir à retourner sur le site. Plusieurs autres ateliers tout aussi intéressant y sont offerts.
http://webmaster.lycos.fr/topics/technic/html/index.phtml

Documentation pour l'établissement de pages Web: équivalent d'environ 1900 pages sur HTML, CSS, JavaScript, XML, XSLT, CGI/Perl, HTML dynamique, etc. Introduction, didacticiel, référence. Exemples, tuyaux, vues d'ensemble, contexte.
http://fr.selfhtml.org/

Sur le site d'Adobe, il y a plusieurs didacticiels, documents pdf et vidéos très intéressants sur l'utilisation poussé ou sur l'utilisation des nouveautés du logiciel Photoshop. Il y a même la possibilité de transférer le manuel au complet d'utilisation.
http://www.adobe.com/fr/products/photoshop/overview.html

Très bien fait et assez bien illustré. Tous les ateliers sont offerts en format pdf. Ces ateliers nous guident, pas à pas, aux travers des menus et outils.
http://webmaster.lycos.fr/topics/graphic/photoshop/index.phtml

Je trouve que ces quatre sites sont plutôt intéressant même s'ils ne sont pas complet (C'est pour cela que je les regroupent, car ils se complètent). Ils nous offrent une gamme intéressante d'effets à réaliser dans photoshop. Ils sont aussi très bien illustrés, étape par étape. Il y en a pour tous les goût en passant du niveau débutant à celui d'expert. Plusieurs tutoriaux téléchargeables en mode pdf.
http://godtemplates.com/tutoriels/tutoriaux-photoshop.php
http://www.neutrinium238.com/tutoriaux/index.php
http://www.photoshop-school.org/tutoriaux/
http://www.infetech.com/rubrique.php3?id_rubrique=25

jeudi 8 février 2007

Énoncé sur les positions du monde du Web

Un modèle de cheminement de production de site Web et
descriptions de tâches reliées à certains emplois du secteur multimédia

Le directeur de marketing s’assure de la bonne image que projette l’entreprise. Il s'assure d'une analyse continuelle des produits afin de fidéliser ses clients et d'établir une stratégie de promotion adéquate.

Le directeur des ventes quant à lui, s’assure d’un suivi constant avec la clientèle en leurs offrant les services offerts par l’entreprise et établi les stratégies du service des ventes.

Une fois qu'un projet de site Web est proposé par un client, le producteur entre en jeu dans le but de faire le suivi avec le client et le gestionnaire de projet pendant toute les étapes nécessaires à sa réalisation et ce jusqu'à sa commercialisation.

Le gestionnaire de projet ou « chargé de projets » pour sa part, coordonne tous les aspects de la planification et du développement des projets, il s'assure, que tous les critères du client soient respectés. Il fait le pont entre le producteur, le client et l'équipe de production.

Le concepteur-scénariste, conçoit le site et sa scénarisation. Il doit s'assurer de proposer des approches nouvelles et des concepts originaux.

Les concepteurs et les développeurs Web étudient, conçoivent, développent et produisent des sites Internet et Intranet. Ils travaillent dans des sociétés de développement de logiciels, des firmes d’experts-conseils en technologies de l’information ou dans les services informatiques des secteurs privé et public. Ils peuvent également être des travailleurs autonomes.

Les étapes principales de conception et réalisation :
– déterminer et documenter avec leurs clients les exigences du site Web;
– préparer des maquettes et des scénarimage;
– élaborer l’architecture du site Web et déterminer les besoins logiciels et matériels;
– recueillir, sélectionner et organiser l’information en vue de son intégration et concevoir l’apparence, l’agencement et les flux de données du site Web;
– créer et optimiser le contenu du site Web en utilisant nombre de graphiques, bases de données, animations, ainsi que d’autres logiciels;
– étudier et évaluer nombre de logiciels de médias interactifs.

L’analyste des contenus, structure, organise et gère l’information pour s’assurer que l’information soit claire, de qualité cohérente et accessible afin de répondre aux besoins des utilisateurs. Il travaille de concert avec le concepteur-scénariste.

Directeur artistique
– diriger et coordonner, des équipes multidisciplinaires pour développer les graphiques et les contenus du site Web ainsi que ses capacités et son interactivité.
– équipes multidisciplinaires généralement composées des designers graphiques, des infographistes, des illustrateurs / animateurs 2D et 3D, spécialistes de la sonorisation et de la vidéo.

En général, le directeur artistique communique ses exigences aux designer graphique qui lui se charge d’interpréter et de transmettre ces directives à l’équipe de conception graphique.

On fait appel soit, au Designer graphique ou au web designer qui doit :
– consulter les clients pour déterminer l’aspect général, les éléments graphiques et le contenu des outils de communication afin de répondre à leurs besoins;
– déterminer les moyens les plus appropriés pour produire l’effet visuel désiré;
– concevoir les éléments graphiques qui répondent aux objectifs de la commande;
– préparer les esquisses, les mises en pages, les éléments graphiques des sujets à représenter à l’aide d’outils traditionnels, de logiciels multimédias et de logiciels de traitement de l’image, de mise en page et de dessin;
– évaluer les coûts des matériaux et le temps nécessaire pour exécuter les éléments graphiques;
– utiliser les répertoires existants de photographies et d’illustrations et les guides typographiques ou faire appel aux services d’un illustrateur ou d’un photographe pour produire des illustrations ou des photographies qui répondent aux besoins de communication des clients;
– établir les lignes directrices pour les Illustrateurs / animateurs 2D et 3D et les photographes.

Ou au réalisateur multimédia qui coordonne le développement de produits et services multimédias 2D/3D en collaboration avec les infographistes, intégrateurs, etc.

L'infographiste s'occupe de la production et/ou de l'interprétation d'éléments graphiques, sonores ou visuels en fonctions des spécifications établies.

Illustrateurs / animateurs 2D et 3D
– consulter les clients pour déterminer la nature et le contenu des illustrations afin de répondre à leurs besoins de communication;
– concevoir et réaliser, à l’aide de logiciels de dessin assisté par ordinateur, des esquisses puis des illustrations finales à caractère réaliste ou fantaisiste;
– participer à l’élaboration de scénarimages;
– faire du dessin d’animation 2D et 3D ou de l’illustration par ordinateur;
– adapter, s’il y a lieu, les illustrations graphiques existantes.

L’intégrateur possède une expertise en programmation, il s'occupe généralement du développent des programmes qui permettront le bon fonctionnement du produit multimédia. Il s'assure de l'intégration des différentes composantes du produit multimédia.

Le Webmestre aura en général, la responsabilité de la gestion de la conception, du contenu du site Web ainsi que de sa maintenance.


Positions qui me semble les plus intéressantes
Présentement, je suis en pleine réorientation de carrière. Mon métier de graphiste / infographiste, je l'ai acquis chez Typo Express, une compagnie qui travaille, en sous-contrat, pour la plupart des grandes agences de publicité à Montréal. Notre domaine d'expertise principal est la publicité imprimée et les Rapports Annuels. De plus en plus, les contrats de publicité sont associés à une campagne sur internet. Comme mes connaissances sur le Web et ceux de notre équipes sont très limitées, plusieurs contrats de sites Web nous passent sous le nez. De ce fait, j’ai la chance d’avoir la possibilité de poursuivre une formation qui me plaît vraiment et espère pouvoir en tirer tous ses bénéfices.

Le côté artistique d’un site Web est sans contredit ce qui m’attire le plus. Mon expérience en infographie et graphisme me porte à vouloir m’orienter dans cette direction, pour pouvoir me permettre d’effectuer le transfert de mes compétences, acquises tout au long de ma carrière. Par contre, l’intérêt de concevoir des sites Web, du début à la fin, reste quant à moi toujours présent, même si je suis conscient que les grosses boîtes de production Web ont tendance à vouloir spécialiser leurs employés.

Ayant déjà entrepris un BAC en enseignement de l’infographie et du graphisme, les connaissances acquises lors de la formation en création de site Web pourront sûrement m’être d’une grande utilitée, si je décide de m'orienter plutôt dans le domaine de l'enseignement, à la fin de la présente formation.

BBDO
Nolin
Cossette
Magazine ou journal virtuel

samedi 3 février 2007

La petite histoire d'Apple

Contenu :
– Introduction
– 1976-1981
– 1981-1983
– 1983-1985
– 1985-1993
– 1993-1996
– 1996-1997
– 1997-2000
– 2000-À nos jours
– Conclusion
(Plus des fiches descriptives et des vidéos)





Introduction
L'histoire d'Apple est plutôt délicate, et il y a eu beaucoup de hauts et de bas pour la société qui débuta dans la chambre de Steve Jobs (et plus tard dans le garage). Mais il y a un thème fondamental dans l'histoire d'Apple : l'innovation. L'ordinateur Apple a eu le plus de premières de l'industrie informatique que n'importe quelle autre société d'ordinateur individuel dans le monde, et c'est cette innovation qui a toujours placé Apple a part comme constructeur.

Dans ce texte, j'espère exposer l'histoire d'Apple d'une façon objective, et informer sur les changements continus d'Apple aussi bien dans sa stratégie que dans sa ligne de produit. Il y a deux principales sources d'informations sur ce site : la section Histoire détaille l'histoire réelle d'Apple et des gens qui l'ont faite, et le Musée qui est un catalogue complet de tous les ordinateurs Apple construits.


1976-1981
Steve Wozniak et Steve Jobs avaient été amis au lycée. Ils étaient tous deux passionnés par l'électronique, et tous les deux avaient été perçus comme outsiders. Ils restèrent en contact après leur diplôme, et tous deux une fois sortis de l'école trouvèrent un emploi en travaillant pour des sociétés de la Silicon Valley (Woz pour Hewlett-Packard, Jobs pour Atari).

Wozniak étudiait également la conception d'ordinateurs depuis un certain temps quand, en 1976, il a conçu ce qui deviendrait l'Apple I. Jobs, qui avait une vision de l'avenir, insista pour que lui et Wozniak essayent de vendre la machine, et le 1er avril 1976, Apple Computer était né.

Les amateurs n'ont pas pris l'Apple I très au sérieux, et Apple n'a pas commencé à décoller jusqu'en 1977, quand l'Apple II débuta lors d'une exposition commerciale locale d'ordinateur. Le premier ordinateur individuel livré dans un boîtier en plastique et incluant des graphiques couleur, l'Apple II était une machine impressionnant
e. Les commandes pour des machines d'Apple ont été multipliées de façon exponentielles dès son introduction. Et avec l'introduction début 78 de l'Apple Disk II, le moins cher et le plus facile à utiliser des lecteur de disquettes (de l'époque), les ventes d'Apple s'accrurent encore.

Avec l'augmentation des ventes, cependant, est venue une augmentation de taille de la société, et en 1980, lorsque l'Apple III fut sorti, Apple avait plusieurs milliers d'employés, et commençait à vendre des ordinateurs à l'étranger. Apple avait pris un certain nombre de gestionnaires à mi-échelon plus expérimentés et, le plus important, plusieurs nouveaux investisseurs, qui optèrent de prendre des sièges au conseil d'administration. Des hommes plus âgés et plus conservateurs, les nouveaux directeurs se sont assurés qu'Apple devienne une " vraie société", souvent à la consternation de plusieurs de ses employés initiaux.

En 1981, les choses devinrent plus difficile. Le marché saturé rendait plus difficile la vente d'ordinateurs, et en février, Apple a été forcé de licencier 40 employés. Wozniak fut blessé dans un accident d'avion. Il du s'absenter et revint seulement brièvement. Jobs devint Président d'Apple Computer en mars.


1981-1983
Après la visite historique au PARC Xerox en 1979, Jobs et plusieurs autres ingénieurs ont commencé à développer le Lisa, qui redéfinirait l'ordinateur personnel. Jobs, cependant, s'est avéré être un mauvais chef de projet, et fut enlevé du Lisa par Mike Markkula, président d'Apple, et un des actionnaires principaux. Jobs, qui détenait seulement 11% d'Apple, décida de prendre le projet de quelqu'un d'autre, et commença à travailler sur le Macintosh -- qui avait débuté comme ordinateur individuel à 500$. Jobs s'est assuré qu'il serait beaucoup plus. Vidéo

En 1981, IBM sortit son premier PC. Avec la puissance de Big Blue derrière lui, le PC a rapidement commencé à dominer le jeu. L'équipe de Jobs devrait travailler très rapidement s'ils espéraient concurrencer IBM sur le marché de l'ordinateur individuel. Jobs a commencé à se rendre compte qu'Apple devrait grandir pour devenir une société "adulte", et réalisa qu'il n'était pas l'homme de la situation.


Début 1983, Jobs commença à courtiser John Sculley, alors président de Pepsi-Cola. En avril, il
avait atteint son but, et Sculley devint président et CEO d'Apple. Jobs pensait que Sculley aiderait Apple à "grandir", mais n'avait aucune idée de comment il s'y prendrait. Par la suite, cela lui a coûté son travail.

Avec l'augmentation des ventes, cependant, est venue une augmentation de taille de la société, et en 1980, lorsque l'Apple III fut sorti, Apple avait plusieurs milliers d'employés, et commençait à vendre des ordinateurs à l'étranger. Apple avait pris un certain nombre de gestionnaires à mi-échelon plus expérimentés et, le plus important, plusieurs nouveaux investisseurs, qui optèrent de prendre des sièges au conseil d'administration. Des hommes plus âgés et plus conservateurs, les nouveaux directeurs se sont assurés qu'Apple devienne une " vraie société", souvent à la consternation de plusieurs de ses employés initiaux.

En 1981, les choses devinrent plus difficile. Le marché saturé rendait plus difficile la vente d'ordinateurs, et en février, Apple a été forcé de licencier 40 employés. Wozniak fut blessé dans un accident d'avion. Il du s'absenter et revint seulement brièvement. Jobs devint Président d'Apple Computer en mars.


1983-1985
Bien qu'homme d'affaires avisé, il apparu bientôt clairement que Sculley n'y connaissait pas grand chose dans l'industrie informatique. Lui et Jobs furent en désaccord presque immédiatement. Alors que la sortie du Macintosh approchait, Jobs passa à la vitesse supérieure. Il travailla dur pour convaincre des développeurs d'écrire des programmes pour la machine à venir -- Jobs s'était rendu compte que le Mac serait finalement fait ou cassé par l'industrie du logiciel. Vidéo

Le 22 janvier 1984, pendant la troisième mi-temps du Super Bowl, Apple diffusa son infâme publicité de 60 secondes présentant le Macintosh. Dirigé par Ridley Scott, la scène d'Orwellian dépeignait le monde d'IBM brisé par une nouvelle machine. Initialement, le Mac se vendit très bien, mais vers Noël 1984, les gens devinrent
dépités par son peu de RAM, et le manque de connectivité pour un disque dur. Vidéo

C'est au début de 1985 que Jobs et Sculley ont commencé à se mésentendre. Sculley pensait que Jobs était dangereux et hors de contrôle ; Jobs croyait que Sculley n'y connaissait rien sur l'industrie informat
ique, et qu'il ne faisait aucun effort pour comprendre. En mai 1985 Jobs décida de faire un coup pour prendre la commande de la société. Il poussa Sculley à programmer une réunion en Chine, et projetait de diriger un conseil d'administration pendant que Sculley était parti. À la dernière minute quelqu'un en informa Sculley, et il décida d'affronter Jobs. Au terme d'une chaude réunion entre les deux, le conseil vota, et a unanimement conforté Sculley. Jobs démissionna le jour même, laissant Sculley à la tête d'Apple.


1985-1993
Sculley devint de fait le dirigeant d'Apple en Mai 1985. Au cours des mois suivants, Apple a été forcé de licencier un cinquième de sa main-d'œuvre, environ 1.200 employés. La société a également annoncé sa première perte trimestrielle. Tout ceci, et la démission de Jobs, servit à éroder la confiance dans les capacités de Sculley en tant que CEO d'Apple.

En même temps, Sculley s'engagea dans une bataille avec Bill Gates de Microsoft à propos de l'introduction de Windows 1.0, qui avait beaucoup de similitudes avec le GUI du Mac Gates a finalement accepté de signer un compromis de sorte que Microsoft n'utiliseraient pas la technologie du Mac dans Windows 1.0 -- mais n'a rien indiqué des futures versions de Windows, et les avocats de Gates s'assurèrent que cela était hermétique. Apple avait pertinemment perdu des droits exclusifs sur sa conception d'interface. Ceci s'avérerait être un document important dans de futurs procès entre Apple et Microsoft, impliquant l'interface Windows.

Ce qui a sorti le Mac de l'ornière, ce fut l'introduction commune de la LaserWriter, la première imprim
ante laser accessible PostScript pour le Mac, et de PageMaker, un des premiers programmes de Publication Assistée par Ordinateur. Ces deux produits en tandem ont fait du Mac une solution idéale pour l'édition peu coûteuse, et le Mac devint à nouveau un succès.

En 1987, Apple introduit le Mac II. Construit avec l'évolutivité à l'esprit, le Mac II transform
ait la ligne Macintosh en une famille viable d'ordinateurs puissants. Apple était à nouveau "une chérie de Wall Street" (Rolling Stone) livrant 50.000 Mac par mois. Il a semblé en 1989 que Windows serait un flop, et que le Mac tiendrait le haut du pavé pour la décennie suivante.

Ce ne le fut. En 1990 le marché a été saturé avec des clones PC, de toutes les configurations imaginables, et Apple était la seule société à vendre des Mac. En mai, Microsoft dévoila Windows 3.0, qui pouvait fonctionner sur pratiquement tout les clones PC du monde. Apple avait des soucis à se faire.

L'idée initiale d'Apple pour une solution était d'autoriser les licences MacOs. Alors que beaucoup pensaient que cela éroderait la qualité du Mac, ou que cela créerait bien plus de concurrence, il apparaissait clairement qu'Apple ne pourrait pas fournir à la fois le matériel et le logiciel de toute une industrie. On parlait également de porter l'OS Mac pour être exécutables sur les machines à base d'Intel.

Ce fut Michael Spindler, nouveau CEO d'Apple, qui balaya l'idée, arguant qu'il était "trop tard pour ac
corder des licences".

Vers la fin 1991, Apple sorti sa première génération de PowerBooks, qui fut un succès instantané. Des études étaient réalisées pour un nouveau type d'ordinateur, le Personal Digital Assistant (PDA), qu'Apple appela le Newton. Sculley se passionna immédiatement pour le Newton, et amena le Newton à sa sortie en août 1993. La première génération de Newton possédait une très mauvaise reconnaissance d'écriture, et ne fut pas particu
lièrement bien vendu.

Sculley commençait à perdre son intérêt pour les opérations au jour le jour d'Apple. De ce fait, le conseil d'administration d'Apple en eut assez. En juin 1993, elles ont dégagé Sculley de son poste de CEO, mettant Spindler à la place. Sculley est resté dans la société comme Président pendant plusieurs mois puis a démissionné.


1993-1996
Spindler a fini par s'avérer ne pas être le bonne personne pour le poste. Homme assez antipathique, il était presque impossible d'entrer dans le bureau de Spindler. Cependant, dans ses deux ans et demi en tant que CEO, Spindler a mené à bien plusieurs tâches.

En 1994 Apple annonça la famille des PowerMac, les premiers Mac à être basés sur la puce PowerPC, un processeur extrêmement rapide co-développé avec IBM et Motorola. Le processeur PowerPC permit au Mac de concurrencer, et bien souvent de battre, la vitesse des plus récents processeurs d'Intel.

Spindler est également parvenu à licencier l'Os Mac à plusieurs sociétés, y compris Power Computing, le meilleur fabricant de clone Mac ayant existé. Mais beaucoup pensèrent qu'Apple était trop restrictif dans ses accords de licence, et seulement une poignée de sociétés ont été licenciés Mac OS.

Mais le problème d'Apple était qu'ils ne vendait pas des ordinateurs -- ils les construisaient. En juin 1995 Apple avait 1 milliard de dollars de commandes en attente -- et n'avait pas les pièces pour les honorer. Les problèmes d'Apple furent aggravés par la sortie à la fin de l'été de Windows 95, qui imitait l'interface graphique (GUI) de Mac OS mieux que jamais.

Apple a fait son plus mauvais plongeon au cours de l'hiver 1995-96. En mésestimant le marché, Apple mis en avant les Performa à faible coût au lieu des PowerMac milieux de gamme, et ne fit pas de bénéfice du tout. Apple subit une perte de 68 millions de dollars pour ce trimestre. En janvier 1996, Spindler a été poussé à démissionner du poste de CEO et a été remplacé par Gil Amelio, ancien président de National Semiconductor.


1996-1997
Amelio fit un important effort pour ramener Apple à nouveau à la rentabilité, mais en grande parti ses efforts furent vain. Après ses 100 premiers jours en tant que CEO, Amelio a annoncé de vastes changements dans la structure d'Apple. La société serait divisée en 7 structures, chacune responsable de son propre bénéfice ou perte. Il fit également un effort pour mieux informer les développeurs et les clients sur le quotidien de la société. Bien que la société ait fait une perte 740 millions de $ pour le 1er trimestre 1996, la perte fut réduite à 33 millions de $ pour le 2ème trimestre, balayant les prévisions des meilleurs experts financiers. Apple fit au 3ème trimestre un bénéfice de presque 30 millions de $, étonnant encore les experts financiers qui prévoyaient une perte d'autant. (Apple perdit considérablement plus au 4ème trimestre).

Fin décembre 1996, Apple a fait une annonce étonnant toute l'industrie : qu'elle acquérait NeXT, et que Steve Jobs reviendrait au bercail. La fusion avait été faite afin d'acquérir NeXTstep, qui doit devenir la base pour la prochaine génération d'OS Apple, Rhapsody, prévu pour sortir en 1998.

La division Newton a été récemment transformée en une société autonome, Newton, Inc.


Début juillet 1997, Apple annonça la démission de Gil Amelio, suite aux pertes du deuxième trimestre de multi millions de $. Ce fut presque une surprise pour tout le monde, et donc un nouveau CEO devrait être nommé. Le conseil d'administration a notamment reconnu qu'Amelio avait fait tous qu'il pouvait pour Apple, et bien qu'il ait été responsable d'un certain nombre d'améliorations pour Apple, il ne pourrait faire plus. Dans l'attente, Fred Anderson, CFO d'Apple, fut nommé responsable de le gestion courante de la société, et Steve Jobs se vit attribuer un "rôle étendu" au sein d'Apple pour la période d'intérim.


1997-2000
Le retour de Jobs fut connue presque aussi rapidement que l'acquisition de NeXT . Le degré du "rôle étendu" de Jobs est bientôt devenu tout à fait clair. Sans CEO et l'action d'Apple au plus bas depuis 5 ans, il y avait beaucoup de décision à prendre, et peu de temps pour les réaliser. Jobs commença à faire les changements importants dans la structure de Apple, y compris annuler la séparation de la branche Newton (le Newton fut abandonné quelques mois plus tard). Le lieu et le moment de la plupart des annonces marquantes, sans doute, serait à la MacWorld de Boston en août 1997.

Jobs, qui à ce jour était désigné sous le nom de "CEO par intérim" fit le discours principal, et parla de la prochaine campagne publicitaire agressive, des nouveaux prochains Mac, et de Rhapsody. Il annonça également un conseil d'administration presque entièrement nouveau, y compris Larry Ellison, CEO d'Oracle. Mais il avait gardé le meilleur pour la fin. Dans une décision étonnante, Jobs annonça une alliance avec Microsoft. En échange de 150 millions de $ en actions d'Apple, Microsoft et Apple auraient des accords croisés de brevets pendant cinq ans, et, d'une manière primordiale, un règlement final dans leur désaccord continu sur le GUI. Microsoft acceptait de payer une somme supplémentaire non communiquée pour étouffer les allégations qu'il aurait volé à Apple la propriété intellectuelle dans la conception de son OS Windows. Microsoft annonça aussi que Office 98, sa populaire suite bureautique, serait disponible pour le Mac pour la fin de l'année.

Ces annonces donnaient à Apple une nouvelle chance, mais Jobs n'avait pas terminé. Il y avait un encore un grand obstacle à surmonter : les clones. Jobs estimait que les constructeurs de clone tels que Power Computing se partageait le marché privilégié d'Apple, là où traditionnellement se dégageait le plus de marges. Les clones n'avait pas effectivement augmenté les parts de marché de MacOS, mais au lieu de cela prenait des clients à Apple. Jobs remédia à cette erreur apparente de l'expérience des clones en retirant les accords. Au début de l'automne 1997, Apple a annoncé son intention de racheter la licence MacOS de Power Computing, ainsi que ses ingénieurs. Power Computing cessa son activité quelque mois après, avec Apple assurant le support technique du produit. Apple a également racheté les licences MacOS de Motorola et IBM. Umax étant autorisé à rester dans la course, mais avec l'accord tacite qu'il remplirait le marché bas de gamme, avec des machines se vendant à moins de 1000$. Umax liquida son stock de Mac restant, et vend depuis des boîtes "Wintel".

Le 10 Novembre 1997, Apple a tenu une autre conférence de presse, dans laquelle Jobs annonça d'autres changements de stratégie d'Apple. Apple vendrait maintenant des ordinateurs en direct, aussi bien sur le Web que par téléphone, comme Power Computing qui l'avait si bien fait auparavant. Jobs a également annoncé deux nouvelles machines Apple : le PowerMac G3 et le PowerBook G3.

L'Apple Store fut un succès fulgurant, et en une semaine devint le troisième plus grand site de commerce électronique sur le Web. À la MacWorld de San Francisco en janvier, Jobs a annoncé qu'Apple, pour la première fois depuis plus d'une année, avait dégagé un bénéfice au premier trimestre -- d'un montant de 44 millions de $. Ceci a balayé les prévisions des analystes, et a fait monté les actions d'Apple autour de 20 $. En avril 1998, Jobs annonça un autre résultat trimestriel (57 millions de $), surprenant presque tout le monde. Jobs continuait d'avancer, et début mai annonça un nouveau PowerBook G3, un Apple Store pour le marché de l'éducation, et une conception entièrement nouvelle de Mac -- l'iMac. L'iMac serait la réponse d'Apple à la demande du consommateur de base, offrant plus qu'assez de puissance de calcul pour la plupart des utilisateurs, à un prix accessible. A la fin de ce mois, dans son discours à la WWDC, Jobs a annoncé un virage important pour l'OS d'Apple. Le Mac OS X inclurait l'OS 8 et Rhapsody -- la prochaine version d'Apple de NeXTStep -- dans un seul puissant OS, avec toutes les fonctionnalités d'un OS moderne et une compatibilité avec la plupart des applications d'OS 8 existantes.

En juillet 1998, Jobs annonça qu'Apple avait réalisé un profit pour le 3eme trimestre consécutif -- dégageant 101 million de $. Cela contribua a propulser l'action d'Apple à son plus haut court sur 52 semaines en juste quelques jours. L'iMac fut l'ordinateur se vendant le plus aux Etats-Unis pendant tout l'automne, et il entraîna les ventes d'Apple bien au dessus de toutes les prévisions. Dans l'automne, Jobs annonça un autre profit trimestriel, faisant donc une année entière de profits. En janvier 1999, Jobs annonça un 5eme profit trimestriel consécutif, avec une croissance d'année en année, la sortie du iMac RevC et un superbe nouveau PowerMac G3.

En juillet 1999, Steve Jobs remplit la dernière case de la "Matrice de Produit Apple" --le portable grand public-- lorsqu'il présenta l'iBook. Basé sur les mêmes principes qui avaient fait de l'iMac un an auparavant une des meilleures ventes, le iBook apportait un style au marché portable grand public. Plusieurs mois après, Jobs annonça le PowerMac G4, un nouvel ordinateur de bureau résolument professionnel. L'action d'Apple avait monté tout l'été, et à la mi-septembre avait le plus haut cours jamais atteint, autour de 70 $.

Dans un discours terrible à la MacWorld Expo SF en janvier 2000, Jobs dévoila la nouvelle stratégie internet d'Apple : un ensemble d'applications basées sur internet uniquement Mac appelées "iTools" et un partenariat exclusif avec Earthlink comme FAI recommandé par Apple. Jobs annonça également qu'il supprimait le terme "intérim" de son titre, devenant le CEO permanent d'Apple. Le ventes d'Apple continuaient à monter, comme le faisait le cours de l'action qui avait atteint 130$ début mars.

En Juillet 2000, Apple annonça plusieurs nouvelles machines, incluant le PowerMac G4 Cube, ajoutant une cinquième catégorie à la stratégie produit d'Apple en quatre points. Le Cube était la réponse d'Apple à ceux qui voulaient un iMac sans moniteur, ainsi qu'un challenge pour l'industrie informatique afin de continuer à minimiser la taille des ordinateurs tout en augmentant leur impact visuel. Le Cube était le plus grand pari que Jobs avait fait depuis le lancement de l'iMac. Ce fut un échec retentissant.


2000-À nos jours
La seconde moitié 2000 fut terrible pour Apple. Des ventes en baisse (à la fois pour Apple et pour l'industrie entière), combiné avec une mécompréhension du marché consommateur résulta en un premier trimestre déficitaire depuis trois ans. Un facteur dans ce déclin était le G4 Cube, qui se vendit mal du fait de son prix élevé par rapport aux autres produits Apple. Un autre facteur fut la décision d'Apple d'intégrer des lecteurs DVD-ROM dans les machines grand-public et professionnelles, au lieu de lecteurs CD-RW. Il en résultat qu'Apple rata des opportunités de ventes à des clients qui voulaient graver leurs propres CD. Apple commença a rectifier ces problèmes fin 2000, en pratiquant une baisse de tarif sur toute la ligne de PowerMac. Apple franchit l'étape suivante en Janvier 2001, en annonçant une nouvelle ligne de PowerMac, équipés soit avec des lecteurs CD-RW ou avec un nouveau lecteur "SuperDrive" qui pouvait lire et écrire CD et DVD. Apple annonça aussi deux nouvelles applications : iDVD, un programme de création de DVD, et iTunes, qui permettait aux utilisateurs d'encoder et d'écouter des musiques MP3, ainsi que de les graver sur CD.

Tout ceci faisait partie de la nouvelle stratégie d'entreprise d'Apple, développée face à un ralentissement massif dans l'industrie technologique : Apple devait tirer parti de l'explosion des appareils électroniques personnels -- lecteurs CD, lecteurs MP3, caméras digitales DV, lecteurs DVD, etc. -- en proposant des applications uniquement destinées au Mac qui donnaient de la valeur ajoutée à ces appareils. Tout comme iMovie avait ajouté une valeur inestimable aux cameras digitales, iDVD ajouterait de la valeur aux cameras digitales et aux lecteurs DVD, et iTunes ajouterait de la valeur aux lecteurs CD et MP3. L'espoir d'Apple serait qu'en transformant le Mac en plateforme numérique du nouveau mode de vie digital ("Digital Hub" of the new "Digital Lifestyle"), cela revitaliserait les ventes d'Apple et garantirait la sécurité à long terme de la compagnie.

En Mai 2001, Steve Jobs annonça qu'Apple allait ouvrir plusieurs magasins de vente en plusieurs points des Etats-Unis, revendant non seulement des ordinateurs Apple, mais aussi de nombreux autres produits du "digital lifestyle" de divers fabricants, tels que des lecteurs mp3, appareils photos et camescopes, et aussi des PDA (assistants personnels). Apple annonça aussi une mise à jour majeure de la ligne iBook, avec un design plus petit et plus léger qui empruntait énormément au PowerBook G4. En Juillet, Apple rafraîchît les iMac et les G4, et "suspendit la production" du G4 Cube, mettant un terme à des mois de spéculation sur la manière dont Apple traiterait l'échec retentissant du Cube sur le marché.

L'automne 2001 amena de nouvelles révisions aux lignes de PowerBook G4 et d'iBook, cette dernière s'étant extrêmement bien vendu pendant l'été. Fin Octobre, Apple annonça son premier produit qui ne soit pas un ordinateur depuis plusieurs années, l'iPod. L'iPod était un lecteur de musique digital basé sur un petit disque dur, et représentait la première addition matérielle à sa stratégie "digital hub". A 399$, l'iPod semblait un challenge similaire à celui du G4 Cube abattu : il privilégiait le style et la forme par rapport à son prix. Apple prenait un nouveau pari en vendant à prix d'or le design supérieur et la petite taille de l'iPod.

En Janvier 2002, Apple réinvente à nouveau l'ordinateur de bureau du consommateur, en présentant l'iMac à écran plat. Apple annonca également iPhoto, un nouvel ensemble logiciel destiné à améliorer l'usage de l'appareil photo numérique pour l'utilisateur. Apple passa la première moitié de 2002 en faisant du bénéfice tout au long des deux premiers trimestres.

En Juillet 2002, Steve Jobs annonca que le service gratuit iTools était transforme dans un nouveau service sur abonnement "pointMac". Combiné avec les nouvellement annoncés iCal et iSync, pointMac était destiné à centraliser encore plus le Mac dans un style de vie high-tech. En Janvier 2003, Apple présenta iLife, une boîte regroupant plusieurs logiciels incluant iTunes, iPhoto, iMovie et iDVD, pour $50 (à l'exception de iDVD, ils étaient tous gratuitement téléchargeables sur le site d'Apple), dans le but de pousser encore plus loin le concept de hub numérique dans le monde du consommateur.


Conclusion
Apple n'est pas à l'agonie plus que tout autre constructeur informatique, mais est, à mon opinion, dans une meilleure position pour tempérer une baisse du marché, puisqu'Apple peut continuer à innover d'une façon que nulle autre compagnie ne peut atteindre.

Apple peut continuer à être le challenger du marché, à innover là où les plus grandes sociétés ne peuvent. En contrôlant à la fois le hardware et le logiciel, Apple peut faire beaucoup plus que toute société de hardware ou de logiciel. De superbes produits sont présentés, Mac OS X est de mieux en mieux. Les lancements du iPhone et du Apple TV améneront surement des mois fantastiques pour Apple, et sans doute que le meilleur reste à venir.

Plus important, Apple investit pour se transformer en une "société grand public vraiment cool", allant "au delà du simple carton" et sur les marchés émergeants. Certains prédisent la mort d'Apple depuis des années, et continueront à le prédire, et ce malgré que bien souvent Apple renouvelle l'image de cette industrie. Apple possède toujours une trésorerie de plus de 4 milliard de $ de liquidités, et personnellement, je pense qu'Apple sera encore avec nous dans les années à venir.

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